Fête des Mères - Poèmes à réciter

Poème pour la fête des mamans
Poème pour la fête des mères (Dave & Margie Hill / CC-by)

Poèmes pour enfants pour la fête des mères

Ci-dessous, découvrez quelques poèmes très simples que les enfants pourront apprendre et réciter à leur maman pour la fête des Mères chaque année.

Jolies fleurs pour maman

Maman pour te fêter
Dans ce petit panier
J'ai mis ces jolies fleurs.
Et je te donne aussi,
Pour te dire merci,
Tout l'amour de mon coeur.

Devine maman

Devine ce que je cache
Derrière mon dos ?
Non, ce n'est pas une tache,
Ni un accroc.
Ce ne sont pas des mains sales,
Ni un trou ovale.
Ce sont des fleurs de mai
Qui ne faneront jamais.
Bonne fête maman.

Une boite pour toi maman

Voici maman pour ta fête,
Une boîte pâquerette,
Boîte à bijoux,
Boite secrète.
Sais-tu ce qu'il y a dedans ?
Des milliers de bisous
Et mon coeur tout grand !

Je voudrais pour ta fête

Maman
Je voudrais pour ta fête
T'apporter un très beau cadeau
Non pas un cadeau qu'on achète
Mais mon amour,
C'est bien plus beau !

La merveille

Ma vie est un enchantement
Quand je m'endors,
Quand je m'éveille,
Ou quand je joue,
À tout moment
Une fée douce me surveille
Et m'entoure de soins charmants
Cette merveille,
C'est Maman !

Quelques petits mots d'amour de Naliwe Lewan

Quelques petits mots d'amour
Dans mon coeur, pour toujours.
Parce que c'est un jour particulier,
Je voudrais te les dédier.

Te les offrir,
Te les dire,
Et je n'oublierai jamais :
Grâce à toi, je suis né(e).

À toi maman,
Je dédie ce poème.
À toi maman,
Je déclare : je t'aime !

Autres poèmes pour la fête des mères

Voici une petite sélection de poèmes plus longs et plus compliqués, que vous pourrez reprendre comme cadeau pour la fête des mères.

Mignonne, allons voir si la rose de Pierre de Ronsard

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vêprée,
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.
Las ! Voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ! Ses beautés laissé choir !
Ô vraiment marâtre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.

Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage de Joachim du Bellay

Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme celui-là qui conquit la Toison
Et puis s'en est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrais-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeuls,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré que le Mont-Palatin
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

Le bateau ivre d'Arthur Rimbaud

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !
Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Le pont Mirabeau de Guillaume Apollinaire

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venez toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains resteront face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Demain dès l'aube de Victor Hugo

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai - Vois-tu, je sais que tu m'attends
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Honfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Ballade des Dames du temps jadis de François Villon

Dites-moi où, en quel pays,
Est Flora la belle Romaine,
Archipiade, ou bien Thaïs,
Qui fut sa cousine germaine,
Écho, parlant quant bruit on mène
Sur la rivière ou sur l’étang,
Qui eut beauté bien plus qu'humaine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?
Où est la très sage Héloïse,
Pour qui fut châtré et puis moine
Pierre Abélard à Saint-Denis ?
Pour son amour eut cet essoine.
Semblablement, où est la reine
Qui commanda que Buridan
Fût jeté en un sac en Seine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?
La reine Blanche comme un lys,
Qui chantait à voix de sirène,
Berthe au grand pied, Béatrice, Alice,
Harembourges qui tint le Maine,
Et Jeanne, la bonne Lorraine
Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
Où sont-ils, où, Vierge souveraine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?
Prince, n'enquérez de semaine
Où elles sont, ni de cet an,
Qu’à ce refrain ne vous ramène :
Mais où sont les neiges d'antan ?

Clair de lune de Victor Hugo

La lune était sereine et jouait sur les flots.
La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise,
La sultane regarde, et la mer qui se brise,
Là-bas, d'un flot d'argent brode les noirs îlots.
De ses doigts en vibrant s'échappe la guitare.
Elle écoute... Un bruit sourd frappe les sourds échos.
Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos,
Battant l'archipel grec de sa rame tartare ?
Sont-ce des cormorans qui plongent tour à tour,
Et coupent l'eau, qui roule en perles sur leur aile ?
Est-ce un djinn qui là-haut siffle d'une voix grêle,
Et jette dans la mer les créneaux de la tour ?
Qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ?
Ni le noir cormoran, sur la vague bercé,
Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé
Du lourd vaisseau, rampant sur l'onde avec des rames.
Ce sont des sacs pesants, d'où partent des sanglots.
On verrait, en sondant la mer qui les promène,
Se mouvoir dans leurs flancs comme une forme humaine...
La lune était sereine et jouait sur les flots.

La Courbe de tes yeux de Paul Eluard

La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.

Vous avez un poème particulier pour la fête des Mères, peut-être un poème que vous avez inventé ? N'hésitez pas à nous les envoyer par email.

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