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Dates de sortie du Beaujolais nouveau
L’arrivée du Beaujolais nouveau est fixée à la date suivante :
- jeudi 20 novembre 2025
- jeudi 19 novembre 2026
- jeudi 18 novembre 2027
La date est variable, mais elle suit une règle fixe. Sa sortie commerciale correspond au troisième jeudi du mois de novembre. L’événement a une portée internationale.
Contexte
Le Beaujolais nouveau est un vin primeur produit au sein des appellations d’origine contrôlée (AOC) Beaujolais et Beaujolais-Villages. Ce vin tranquille, c’est-à-dire non effervescent, est élaboré principalement à partir d’un cépage de gamay noir à jus blanc. Commercialisé l’année de sa récolte, il est destiné à être consommé rapidement, dans les mois suivant sa mise sur le marché.
La date de sortie du Beaujolais nouveau est fixée au troisième jeudi du mois de novembre en vertu du décret du 29 octobre 1985 relatif à la commercialisation des vins à appellation d’origine1. Les vins rouges, rosés et blancs concernés par ce décret doivent expressément être qualifiés de « vin primeur » ou « vin nouveau ».
Les appellations Beaujolais

Il existe 12 AOC dans le vignoble du Beaujolais :
- Beaujolais ;
- Beaujolais-Villages ;
- et 10 communales (désignées communément « crus ») : Brouilly, Chénas, Chiroubles, Côte-de-Brouilly, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié et Saint-Amour.
Depuis le 29 avril 1930, le vignoble du Beaujolais appartient à la Grande Bourgogne. Il peut en conséquence produire certaines AOC traditionnellement bourguignonnes3.
Évolution réglementaire
La date de commercialisation du Beaujolais nouveau a connu plusieurs rebondissements.
Blocage jusqu’au 15 décembre
Au printemps 1951, l’échelonnement des sorties des vins, qui détermine les volumes et dates de sortie de chaque vin des propriétés assurant ainsi le bon approvisionnement en vin des armées, est supprimé. L’Administration précise les nouvelles modalités de commercialisation applicables dans l’arrêté du 8 septembre 19514.
Comme stipulé dans l’article 2, la sortie des chais pour les vins bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée – ce qui est le cas du Beaujolais depuis 19375 – n’est autorisée qu’à compter du 15 décembre6.
Les syndicats viticoles s’insurgent contre cette date jugée trop tardive. L’Union viticole du Beaujolais fait valoir les spécificités de son vin primeur à boire jeune et rapidement.
« Le Beaujolais est essentiellement un vin de primeur qui acquiert toutes ses qualités un mois seulement après la vinification. La clientèle du Beaujolais réclame ces vins de bonne heure, car ils ont le goût du raisin. » 7
(Extrait du comité national de l’INAO, 23 juillet 1952)
Obtention d’une dérogation
Grâce à l’intervention du député-maire Édouard Herriot, du sénateur Justin Godart et du député du Beaujolais Jean Laborde8, le gouvernement change sa position.
Une note de l’Administration des contributions indirectes du 13 novembre 1951 autorise les vignerons concernés9 à commercialiser leur récolte « sans attendre le déblocage du 15 décembre ». La commercialisation anticipée de ces « vins nouveaux », pour lesquels la mention est obligatoire, est soumise à l’accord préalable de l’Institut national des appellations d’origine (INAO).
Date flottante, puis fixe le 15 novembre
Pendant plusieurs années, la date de déblocage anticipé de Beaujolais varie de quelques jours.
En 1967, elle est fixée au 15 novembre10 en vertu du décret n° 67-1007.
L’année 1977 fait exception. Les mauvaises conditions climatiques retardent le mûrissement des raisins, et le Beaujolais nouveau est mis en vente dix jours plus tard, le 25 novembre11.
Troisième jeudi de novembre
Pour éviter que la sortie ne tombe un week-end12 et afin d’assurer un délai de décence avec les commémorations du 11 novembre, la date de déblocage du Beaujolais nouveau (et des autres vins primeurs) est fixée au troisième jeudi du mois de novembre le 29 octobre 198513. Elle a toujours cours.
Défi organisationnel et logistique
Comme les autres vins bénéficiant d’une appellation d’origine, le Beaujolais nouveau peut être expédié en vrac aux marchands en gros de vins à partir du 31 octobre suivant sa récolte14. Au fil du temps, des dérogations ont été accordées aux professionnels afin de leur offrir plus de souplesse pour organiser leurs expéditions dans plusieurs points du globe15. Du côté des consommateurs, la règle reste immuable. Le produit ne peut être consommé qu’à partir du troisième jeudi de novembre, le déblocage s’opérant à minuit, dans la nuit du mercredi au jeudi. Une mention spéciale rappelle cette règle sur le carton. Compte tenu du décalage horaire, les Japonais, qui représentent la moitié des exportations, sont les premiers à découvrir le Beaujolais nouveau.
Histoire d’un succès commercial
Un vin consommé localement
Historiquement, la production de beaujolais alimente le marché lyonnais, desservi par voie fluviale et, de manière plus limitée, les marchands de vin parisiens. Au XIXe siècle, la consommation de vin en France connaît une forte croissance, surtout en ville. Certains professionnels s’approvisionnent directement auprès des producteurs et achètent le vin « sous le pressoir ». Transporté dans des fûts à la bonde percée, le vin primeur achève sa fermentation pendant le trajet. Il est consommé par un public populaire, dans les cafés-restaurants.
« Longtemps, nos vins ont pu se contenter de n’être que de bons petits vins faits pour la carafe et le café. Sensible au charme « écologique » du barriquaillage qui lui donnait la promesse d’un vin authentique de vrai vigneron – en direct du producteur au consommateur – la clientèle, essentiellement locale, pardonnait la faiblesse ou la rusticité de ce beaujoais de bonne franquette. »
Louis Bréchard16
« Le troisième fleuve lyonnais »
Le beaujolais entretient une relation forte avec la ville de Lyon. Selon une expression attribuée à l’écrivain et homme politique Léon Daudet, il constitue son troisième fleuve, en sus du Rhône et de la Saône. Comme le formule l’écrivain, Lyon est parcourue par « un troisième fleuve, celui-ci de vin rouge, le beaujolais, et qui n’est jamais limoneux ni à sec »17.
Propagation et ritualisation
Les négociants en beaujolais, au premier rang desquels Georges Duboeuf18, profitent des dispositions réglementaires qui leur sont accordées pour lancer « une action marketing de grande ampleur »19 autour du vin primeur en faisant découvrir à un public citadin les cuvées automnales.
« En 1960, nous faisions 40 000 hectolitres de primeur, à peine 10 % de la récolte, mais une idée mûrissait, suscitée par le succès du meilleur Pot, celle de lancer le primeur en faisant du 15 novembre la Fête nationale du vin nouveau, une sorte de 14-Juillet vinicole, avec en guise de Bastille à prendre, la bouteille de Beaujolais nouveau partout présente, et en guise d’objectif, 100 000 hectolitres de primeur annuellement. »
Louis Bréchard20
Sous l’impulsion de Louis Bréchard et de Gérard Canard21, le déblocage annuel du Beaujolais primeur devient un événement à part entière et un rite de consommation22 jouant sur la convivialité. Les médias se font le relais de ce compte à rebours et alimentent la tension jusqu’à la date fatidique d’ouverture.
« Le beaujolais a toujours su faire parler de lui (…). Chaque automne, c’est un déferlement d’émissions et d’articles. Ça commence comme un rite après le 1er septembre. À peine rentrés de vacances, les journalistes vont aux nouvelles. »23
Pierre-Marie Doutrelant
Stratégie marketing
La sortie du Beaujolais primeur s’inscrit dans une stratégie bien construite.
Un concept phare
L’événement repose sur un triptyque facilement identifiable :
- un cépage (le gamay noir),
- une date (le 15 novembre puis le troisième jeudi de novembre),
- un slogan.
Créé par l’ingénieur agronome et écrivain Louis Orizet en 195524, le slogan « Le Beaujolais nouveau est arrivé » contribue à la notoriété du produit. L’écrivain et scénariste René Fallet reprend la formule en titre d’un de ses romans en 1975. Depuis, elle orne les ardoises des bistrots et cavistes chaque automne.
Des opérations stratégiques
En 1966, les magasins Nicolas organisent le premier événement à grande échelle dédié au lancement du Beaujolais nouveau dans leurs établissements25.
En 1975, grâce au soutien du député et secrétaire d’État au tourisme Gérard Ducray26, le Beaujolais nouveau fait son entrée à l’Assemblée nationale pour un baptême officiel. Mireille Mathieu et Georges Brassens sont les parrains de l’événement.
À la conquête du marché
Jusque-là livré en barriques, le Beaujolais primeur est embouteillé pour la première fois en 1962 par Émile Chandesais27.
Sur une étiquette de la récolte 1997 mentionnant la présence exclusive d’un tire-bouchon intégré, le négociant rappelle le rôle qu’il a joué : « Le Beaujolais primeur accessible à tous n’est une réalité que depuis les années 1960. Avant cela, seuls quelques consommateurs privilégiés des bistrots parisiens et lyonnais avaient le plaisir de goûter ce nectar. Emile Chandesais est considéré par tous comme le pionnier du Beaujolais primeur. Il est le premier, en 1962, à proposer sa sélection à la clientèle parisienne grâce aux grands magasins. »
Relais médiatiques
De nombreuses personnalités contribuent à la notoriété du Beaujolais, et plus spécifiquement du Beaujolais nouveau. Dans l’univers de la gastronomie, figurent notamment Paul Bocuse, Georges Blanc ou les frères Troisgros28.
Participent à cette dynamique le journaliste Bernard Pivot, les animateurs Jacques Martin et Pierre Bonte, l’acteur James Coburn, le pilote Jean-Pierre Beltoise ou le jockey Yves Saint-Martin29.
« J’ai eu la chance de faire des rencontres comme Stéphane Collaro. Il m’a dit : « Le Beaujolais nouveau c’est marrant, viens faire l’émission avec moi sur Europe numéro 1 » ! Et voilà, nous l’avons fait quatre ans de suite. Une année, on était en direct des Champs-Élysées, on avait mis un tonneau dans la rue et on accostait les gens. On leur demandait de goûter le Beaujolais nouveau, comment est-ce qu’il trouvait cette année… » 30
Georges Duboeuf
Les dégustations
La dégustation du Beaujolais nouveau se transforme en rituel. Les consommateurs se retrouvent dans des bistrots ou banquets populaires le jeudi soir après le travail et découvrent ensemble le vin primeur31. Comme le veut l’usage, ils le consomment debout, et non assis32.
Reprenant les codes traditionnels de l’œnologie, chaque dégustation est l’occasion pour chacun d’exprimer un avis. Il s’apprécie « friand et séveux, gouleyant, fruité et souple »33.
« La date du 15 novembre (…) est une date fatidique. Elle me fait penser un peu à l’ouverture de la chasse, avec tous les préparatifs que cela comporte et nous espérons, comme le premier coup de fusil, que la première dégustation sera satisfaisante. »34
M. Couturier, négociant, lors d'une interview télévisée

Le sens du spectacle
Les festivités accompagnant l’acheminement des bouteilles rivalisent de créativité chaque année : courses d’automobiles de collection, marathons, rallye avec avions privés, hélicoptères et parachutistes, danseuses du Moulin Rouge, feux d’artifice… Les images des avions-cargos parés au décollage sont diffusées au journal télévisé du soir35.
En 1978, le journal Sunday Times récompense le porteur de la première bouteille atteignant la Chambre des Lords36.
En 1998, les tonneaux prennent place sur la grande muraille de Chine ; l’année suivante, des ours dressés font rouler les tonneaux sur la Place rouge à Moscou37. Au Japon, des stations thermales déversent symboliquement quelques bouteilles dans l’eau (déjà colorée) de leurs bains.
La Fête des Sarmentelles, rendez-vous annuel
Tous les ans, Beaujeu (Rhône) est le théâtre de la fête des Sarmentelles. Créée en 1989, cette manifestation aux accents folkloriques marque le lancement officiel du Beaujolais nouveau38.
L’événement suit un rituel précis. À l’issue de la procession des sarmentelles39 en feu, un décompte collectif est réalisé jusqu’à minuit, heure légale de la dégustation du vin primeur. Au moment fatidique, une mise en perce symbolique dévoile la cuvée de l’année et inaugure la découverte du Beaujolais nouveau. Les festivités durent plusieurs jours.
La fête des Sarmentelles de Beaujeu est prévue aux dates suivantes :
- du mercredi 19 au dimanche 23 novembre 2025
- du mercredi 18 au dimanche 22 novembre 2026
- du mercredi 17 au dimanche 21 novembre 2027
Enjeux et dérives
Dans un marché du vin en berne dans les années 1950-1960, les ventes de vins primeurs représentent un débouché commercial bienvenu, soutenu par le négoce. Les professionnels réduisent leurs frais de stockage et perçoivent rapidement l’argent de la vente de la production.
Production intensive
Disponible à un moment de creux, le vin primeur s’écoule à bas prix, mais en très grande quantité. Malgré une consommation ponctuelle, le Beaujolais nouveau devient un « produit générique de masse »40.
« Vous ne trouverez plus un camion-citerne dans le Sud-Est, car ils sont tous réquisitionnés pour acheminer le précieux liquide. L’an dernier, les Hollandais ont même été jusqu’à fréter des avions. »
Pierre-Marie Doutrelant41
Pour répondre à la demande, une quantité de plus en plus importante est réservée à la vente primeur. Si cette proportion représentait 10 % de la récolte en 1960 et près de 17 % en 1970, elle atteint les 50 % au milieu des années 198042. Mais cette rétention s’opère, à terme, au détriment du millésime.
« De l’avis général, ce sont plutôt les très bons beaujolais et les beaujolais-villages qui partent (…) avec le label primeur, car, pour mériter celui-ci, ils passent à la dégustation. Seulement, si le meilleur s’en va en vin nouveau, ce qu’on vend par la suite comme beaujolais traditionnel est souvent moins bon. »
Pierre-Marie Doutrelant43
L’attrait pour le Beaujolais nouveau connaît son pic dans les années 1980-1990. Il s’exporte principalement au Japon et aux États-Unis. Le Canada, la Belgique et l’Allemagne plébiscitent aussi ce vin nouveau.
Après deux décennies de frénésie, les ventes de Beaujolais nouveau baissent considérablement à partir des années 2000, le public préférant des vins vieux de plusieurs années. En 2020, moins d’un quart de la production de Beaujolais est dédiée au vin primeur.
Goût uniformisé
Associé à un moment festif, le Beaujolais nouveau est apprécié par des consommateurs étrangers ne disposant pas toujours de culture œnologique. Pour répondre à un goût plus standardisé et uniformisé, certains professionnels ont cédé à deux travers : la chaptalisation (ajout de sucre pour faire croître le degré du vin) et le recours à certaines levures destinées à faciliter la vinification. Le goût de banane (dû à l’usage de la levure 71B) ou de bonbon acidulé a longtemps été caricaturé.
Amalgame avec les autres vins
Au fil des décennies, le Beaujolais nouveau a peu à peu éclipsé les autres productions du Beaujolais. Dans l’esprit du grand public, un amalgame s’est opéré entre les vins primeurs et l’ensemble de la gamme des AOC du vignoble Beaujolais.
Étiquettes de Beaujolais primeur
Références
[Décret n° 85-1149 du 29 octobre 1985 relatif à la commercialisation des vins à appellation d’origine], Journal officiel de la République française, n° 0257 du 5 novembre 1985.
La chaptalisation correspond à l’ajout de sucre, le vinage à l’adjonction d’alcool et le mouillage l’adjonction d’eau.
Hélène Gibert, « Le vignoble du Beaujolais : une recherche d’ancrage territorial », Pour, 2012/3, 215-216, 2012, p. 95-105.
Arrêté du 8 septembre 1951, Commercialisation des vins : échelonnement des sorties récolte 1951, Journal officiel de la République française du 9 septembre 1951.
Décret du 12 septembre 1937, [Délimitation de l’aire de production des vins d’appellation « Beaujolais » par une commission d’experts], Journal officiel de la République française n° 0215 du 16 septembre 1937.
La mesure s’applique aussi aux vins de l’appellation régionale vins d’Alsace.
Propos tenus par M. Laborde, extraits du procès verbal de la séance du comité national de l’INAO du 23 juillet 1952 tenu à la Chambre de commerce de Lyon, p. 216.
Gilbert Garrier, « Boire le vin dans les villes (partie 6/6) : La grande soif saisonnière du Beaujolais nouveau », Revue des œnologues, 131, mars 2009, cité par « Du temps et des vendanges » par L’Influx, publié le 26 août 2009, modifié le 30 septembre 2022
Sont concernés : le Beaujolais, les Côtes-du-Rhône, la Bourgogne (vins blancs) et Bourgogne Grand Ordinaire, le Bourgogne Aligoté, le Mâcon (vins blancs), le Gaillac et Gaillac Premières Côtes (vins blancs), le Muscadet.
Décret n° 67-1007 du 15 novembre 1967 relatif à la commercialisation des vins à appellation d’origine contrôlée, Journal officiel de la République française du 19 novembre 1967.
Émission « Ça s’est passé un 25 novembre, à Paris », de Thierry Boeuf, diffusée le 25 novembre 2020, Ici
L’enjeu est à la fois commercial et logistique (pour la déclaration des bouteilles).
Décret n° 85-1149 du 29 octobre 1985 relatif à la commercialisation des vins à appellation d’origine, op.cit.
Décret n° 85-1149 du 29 octobre 1985 relatif à la commercialisation des vins à appellation d’origine, op. cit.
« Beaujolais nouveau : pourquoi ce vin primeur sort-il toujours à la même date ? », par Agence de presse APEI, Actu.fr, publié le 6 novembre 2022
Propos de Louis Bréchard cités dans Georges Duboeuf, Henri Elwing, « Beaujolais : vin du citoyen », ed. JC Lattès, 1989
Gilbert-Lucien Salmon, Topiques beaujolaises (René Fallet, Léon Daudet), in La vigne et les vergers. Actes du Colloque d’onomastique de Reims (septembre/octobre 1999) Paris : Société française d’onomastique, 2002. pp. 381-390
Ophélie Neiman, « Georges Duboeuf, le »pape du beaujolais”, est mort », Le Monde, publié le 6 janvier 2020, modifié le 7 janvier 2020
« Le vignoble beaujolais, ses organisations de producteurs et son organisation interprofessionnelle », rapport n° 15058 établi par Georges-Pierre Malpel, inspecteur général de l’agriculture, Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux, décembre 2015
Georges Duboeuf, Henri Elwing, op. cit.
Didier Nourrisson, « Le buveur du temps présent » (9), Crus et cuites. Histoire du buveur, Perrin, 2013, p. 293-330
Franck Barès et al., « Chapitre 5. Développer des rituels », Start-up tribu : Comment entreprendre avec sa communauté, EMS Éditions, 2021, p. 86-102
Pierre-Marie Doutrelant, « Miracles en Beaujolais : Demandez et on vous donnera à boire », Le Monde, publié le 16 septembre 1975
« Louis Orizet et le Petit Jésus des vins… », Le Bibliophile Heurtebise, mis en ligne le 10 juillet 2023
Notre histoire, Maison Nicolas
Didier Nourrisson, op. cit.
« Un tire-bouchon rapide pour beaujolais nouveau », Le Monde, publié le 11 novembre 1997 ; « Beaujolais nouveau : un verre dans une main, une souris dans l’autre », LSA, publié le 20 novembre 1997
Ophélie Neiman, op. cit.
« Georges Duboeuf, confidences en Beaujolais », Terre de vin, mis en ligne le 15 novembre 2012
« Le beaujolais en fête avec Georges Duboeuf », Morgane Landré, Lyonresto, n° 325, novembre 2015. L’émission était en direct du Fouquet’s.
Écouter la chanson : « Le Beaujolais nouveau est arrivé » de Jean-Jacques Paquet
Reportage « Le Beaujolais, beaujolfric », magazine du 24/11/1984, Antenne 2, Archives INA
Gilbert-Lucien Salmon, op. cit.
Reportage « Le Beaujolais nouveau », journal télévisé du 13 heures du 15/11/1972, ONRTF, Archives INA
Pascal Lardellier, [« 1. Automne… »], Nos modes, nos mythes, nos rites : Le social, entre sens et sensible, EMS Éditions, 2013. p. 27-47
Reportage « Le Beaujolais nouveau est arrivé à Mâcon », journal télévisé de France 3 Bourgogne du 15/11/1978, Archives INA
Émission Karambolage : « Le Beaujolais nouveau, le fabuleux destin d’un petit vin », ARTE. Auteur : Nikola Obermann, réalisateur : Lore Dorin. Mise en ligne 19 novembre 2015
Dans les territoires viticoles, le vin jeune fait traditionnellement l’objet de festivités à la fin de l’automne pour ses premières dégustations, notamment lors de la Saint-Martin, le 11 novembre.
Les sarmentelles sont de petites brouettes maniables utilisées pour transporter les sarments dans les vignobles.
Hélène Gibert, op. cit.
Pierre-Marie Doutrelant, op. cit.
La vente primeur s’élève à 576 000 hectolitres, soit 53 % des 1 039 675 hectolitres de la récolte en 1986. Propos de Louis Bréchard cités dans Georges Duboeuf, Henri Elwing, « Beaujolais : vin du citoyen », ed. JC Lattès, 1989
Pierre-Marie Doutrelant, « Miracles en Beaujolais : Des courtiers très spéciaux… », Le Monde, publié le 17 septembre 1975
Lire aussi
Gilbert Garrier, L’étonnante histoire du Beaujolais nouveau, Larousse, Paris, 2002, 168 p.
Jacques Loyat, Le Beaujolais nouveau et ancien : 150 ans de métayage, Chronique sociale, Lyon, 1982